
Culture
La Dolce vita
About the event
Les déambulations nocturnes d'un journaliste de la Rome mondaine et décadente. Fellini quitte les sentiers du néoréalisme pour livrer une œuvre sulfureuse, semée de rêves et de cauchemars dans une capitale italienne fantasmée. Le charme désinvolte de Mastroianni et la sensualité d'Anita Ekberg (la célèbre scène de baignade dans la fontaine de Trevi) font des ravages au Festival de Cannes, tandis que le film, attaqué par les démocrates chrétiens et le Vatican, reçoit la Palme d'or.





