Adaptation du best-seller ambigu d'Ayn Rand, La Source vive, le portrait d'un architecte de talent, idéaliste, incorruptible, intransigeant. Et, dans l'ombre, celui d'une journaliste éprise de l'homme et du génie. Truffée de plans symboliques, une somme d'allégories, variation sur les thèmes chers à Vidor, création et intégrité morale. Avec son style qui confine par instants à l'abstraction pure, un ovni dans la production hollywoodienne de l'époque. Une pépite.