
OBLIQUE FESTIVAL : TENDRESSE
About the event
Que peut la tendresse ? Un week-end 100% arts entre musique, danse, théâtre, exposition, projections… Face à l’accélération du monde, la tendresse s’impose comme un choix, une attention portée à l’autre, au vivant et à nos interdépendances. Une manière sensible de résister, d’imaginer d’autres façons d’être ensemble. Que peut la tendresse ? C’est la question qu’on se pose. Cette année, Oblique Festival revient donc pour explorer le thème de la tendresse entre intimité et acte militant avec des artistes émergents de la danse, du théâtre, de la musique, du cirque ainsi que des arts visuels et du cinéma. À l’issue d’un appel à projets ayant suscité plus de 400 candidatures, le Festival rassemble 30 artistes et collectifs d’arts vivants et visuels pour autant d’approches de la tendresse. Un week-end festif rythmé par des performances, expositions et rencontres. La programmation en détail VERNISSAGE de Oblique Galerie Vendredi 4 septembre à partir de 19h Les artistes exposants : > Friche Hanaé Bradshaw Nouvelle mythologie de l’eau | installation/sculpture Vitrail, calices et carnet de laboratoire pour entrer en relation avec le vivant microscopique des zones humides menacées. Juliette Charpentier Pietas – Perfuser ceux qu’on ne pleure jamais et Sérigraphie Champ Opératoire | installation Deux œuvres mélants plantes médicinales et champs opératoires à usage unique où le soin médical rencontre le soin du vivant. Jade Gabion Géographie du temps | photo Des tirages argentiques d’archives familiales et d’observation du paysage du Finistère Nord pour questionner les liens affectifs qui nous unissent à un territoire vivant. Éléonore Guiraud PHILIA | photo Des portraits qui explorent les relations amicales au sein des minorités de genre. Des femmes qui puisent leur force les unes chez les autres. Romane Desbois Chair sensation | peinture Des huiles sur tissus qui posent un regard tendre et sensuel, sur les corps d’hommes, ouvrant la voie à d’autres formes de représentations de la masculinité. Morgan Bisoux Eidolon et GHOST | peinture Des huiles sur toiles hyperréalistes qui invoquent des figures en creux, des corps que l’on devine plus qu’on ne les voit, des présences qui persistent dans l’absence. > Canopée ENTER.black HeartBeat – Son cœur a trouvé sa cadence dans le silence des rencontres | performance participative Deux inconnus, face à face, sans échanger un mot. Équipés de capteurs BPM et d’écouteurs isolés, les deux participants, assis face à face en silence, n’écoutent que les battements de cœur de l’autre. > Escaliers des degrées Natalie Saint-Oyant Muséum des sentiments et Tableau périodique des sentiments | installation Deux cartographies sensibles qui questionnent la richesse et la complexité des sentiments humains. Comment résister face à des émotions de plus en plus standardisées ? > Ecoconstruction Laure Subreville Each other’s voices | court-métrage Dans une chambre en clair-obscur, deux personnages partagent un lit défait. Leur respiration, leurs battements de cœur capturés par un stéthomicrophone se mêlent aux bruits de la chambre. Paul Flé Entangled | court-métrage Une pièce contemporaine où dansent deux âmes en orbite, éprises dans une nostalgie tendre de retrouvailles éternelles. Chloé Sassi L’écoute des sols | court-métrage Une caméra, huit personnes en quête de la « fréquence vitale » en Seine-Saint-Denis, un flux invisible qui ne peut être perçu que dans certains lieux telluriques. La Maison Collective In the quiet of longing | court-métrage Trois femmes qui s’abandonnent à l’écoute de leurs corps à travers une danse intime et contemplative dans la campagne romaine. Eugénie Catry La Source | court-métrage Une ode aux grands-parents : l’innocence de l’enfance, le souvenir d’un bonheur qui semblaient éternels face à la prise de conscience de la perte. Avec des performances exceptionnelles : > 19h30, Cour Rebecca Minten | solo pour clarinette et électronique S’intègrer dans l’environnement donné sans…




