Le Grand Prix du Festival de Cannes 1946, considéré comme le premier film néoréaliste du cinéma italien. Dans cette peinture sociale et politique du pays, Rossellini débute sa trilogie de la guerre avec le combat pour la liberté d'un peuple opprimé. À travers les aventures quotidiennes d'un groupe d'Italiens sous l'occupation nazie, il s'inspire d'histoires vraies pour construire un scénario tourné grâce à quelques pellicules de photographies accolées. Un véritable hommage aux martyrs, de l'esprit de résistance au renoncement, qui a lancé la carrière d'Anna Magnani.